Se faire serviteur du bois
A toi Pénone
Qui m’a révélé la douceur
De l’arbre

Anneaux, spirales de sèves
Stries de cette chair
De 100 ans ou plus


Ecoulement du temps
En cercles concentriques 
Que ma main caresse



Dans sa nudité intérieure offerte
Une odeur douce m’a soulevée



A jamais

Se faire serviteur du bois

A toi Pénone

Qui m’a révélé la douceur

De l’arbre


Anneaux, spirales de sèves

Stries de cette chair

De 100 ans ou plus



Ecoulement du temps

En cercles concentriques

Que ma main caresse




Dans sa nudité intérieure offerte

Une odeur douce m’a soulevée




A jamais

A la poussière dorée d’un pastel


Rêve d’un soir
Le papillon m’offre sa légèreté

Le pastel d’Odilon
Teinté de bleu, de rouge, d’orange
Me réchauffe

Coucher de soleil
Sur chaque aile poudrée
Seconde, minute, heure, jour
Fleurissent ce tableau

A la poussière dorée d’un pastel



Rêve d’un soir

Le papillon m’offre sa légèreté


Le pastel d’Odilon

Teinté de bleu, de rouge, d’orange

Me réchauffe


Coucher de soleil

Sur chaque aile poudrée

Seconde, minute, heure, jour

Fleurissent ce tableau

A la verticalité de Giacometti
Ces longues figures
Presque plates

Marche solitaire
Fixité du regard minéral


Un pas, un seul pas


Corps sec allongé, visage dénudé

Verticale plantée 
Dans ce sol mouvant 
Où peu à peu 
On s’enfonce

A la verticalité de Giacometti

Ces longues figures

Presque plates


Marche solitaire

Fixité du regard minéral



Un pas, un seul pas



Corps sec allongé, visage dénudé


Verticale plantée

Dans ce sol mouvant

Où peu à peu

On s’enfonce

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